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Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de la procrastination. Repoussez toutes vos tâches à demain, vous avez trouvé l’excuse parfaite pour vous laisser aller : la procrastination, c’est bon pour le moral et c’est la science qui le dit.

Sommaire :

  1. Les origines de la journée mondiale de la procrastination
  2. L’art et la manière de laisser couler
  3. Les bienfaits de la journée mondiale de la procrastination

1. Les origines de la journée mondiale de la procrastination

En 2010, la maison d’édition Anabet lance la journée de la procrastination. Excuse pour se la couler douce un jour de semaine ou réelle foi en la slow life ? Le fait est que le concept séduit et que cette journée devient rapidement mondiale. Le 25 mars devient la journée du manque de motivation assumé avec pour slogan « demain, c’est bien aussi. »

Procrastiner : avoir tendance à tout remettre au lendemain. Ce comportement concerne plus particulièrement les tâches de la vie quotidienne. Ménage, tâches administratives que l’on repousse indéfiniment et que l’on préfère largement remplacer par une séance télévision avachi sur le canapé.

Si certains exècrent la procrastination au plus haut point, d’autres sont très assidus en la matière. Le corps médical émet plusieurs hypothèses quant à ce rejet des tâches quotidiennes. Premièrement, ils estiment que les personnes concernées souffrent d’une mauvaise confiance en eux ; leur faible estime les handicape psychologiquement.   Elles ne sentent pas capables d’accomplir quoi que ce soit. Deuxièmement, la procrastination pourrait être le fait d’une peur de l’échec et d’un perfectionnisme malsain. Les victimes considèrent qu’il vaut mieux ne rien faire plutôt que de mal faire. Sinon, elles peuvent tout simplement considérer qu’une tâche est trop pénible à effectuer et que son accomplissement ne leur procurera aucune satisfaction.

Dans certains cas, la procrastination excessive reflète un mal-être profond. Cela peut-être un symptôme d’anxiété sévère qu’il faudra alors prendre en compte. Dans la majorité des cas, il est juste question de flemme.

2. L’art et la manière de laisser couler

Rassurez-vous, ce comportement est tout à fait humain. Qui sur cette terre n’a jamais repousser une action à plus tard simplement par manque d’énergie ou de motivation ?

La journée mondiale de la procrastination donne justement à réfléchir sur la notion moderne de productivité et sur notre conception du temps de manière générale.

La productivité est le ratio entre la valeur ajoutée et le nombre d’heures passées à effectuer une tâche ou une activité. En d’autres mots, cela désigne la capacité d’un individu à remplir des tâches en un laps de temps optimisé. De nos jours, la productivité est maître mot de nos sociétés. Elle est d’autant plus encouragée dans un cadre professionnel dans lequel la notion de rentabilité rentre également en jeu. Plus vous êtes efficace, plus vous êtes rentable et plus vous êtes valorisé par vos supérieurs.

Toutefois, la productivité est un concept à appliquer avec parcimonie puisqu’il peut parfois devenir malsain. De nombreux employés se mettent beaucoup de pression pour atteindre leurs objectifs dans le temps imparti. Cela peut-être une manière utile de s’auto-motiver, mais cela peut également être un grand facteur de stress. L’Homme moderne est en constante course contre la montre ; il s’évertue à rentabiliser ses journées. Il faut être à la fois un bon parent, un bon employé, un bon ami et plus encore.

La journée mondiale de la procrastination est un appel à repenser nos modes de vie. Et si pour une fois, on apprenait à gérer son temps plutôt que de le laisser nous cueillir ?

3. Les bienfaits de la journée mondiale de la procrastination

Malgré ce qu’induit dit l’adage « pourquoi remettre à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui ? », la procrastination a du bon. Délestez-vous des injonctions et laissez place au silence et à l’inactivité. D’autant que ne rien faire est libérateur pour l’esprit.

Voici quelques-uns de ses bienfaits avérés par la science :

  • Diminue le stress :

Lever le pied n’a jamais tué personne, au contraire ! Cela permet de prendre du recul et de gérer son temps par rapport à ce qui est en cours et ce qui reste à entreprendre. Vous pourrez ainsi poser vos idées sans être en proie au stress de l’urgence.

  • Augmente la concentration :

Prenons l’étude menée par Adam Grant, professeur de psychologie. Ce dernier a demandé à ses élèves de travailler sur la réalisation d’un projet quelconque. Il a scindé la classe en 2 : d’une part, les élèves ayant à se mettre au travail directement et d’une autre, les élèves bénéficiant d’une pause de 5 minutes pour jouer à des jeux sur l’ordinateur. Le Professeur a remarqué que le 2e groupe d’élèves avait été 28% plus créatif que l’autre. Comme quoi, s’octroyer une petite pause ne peut qu’être bénéfique.

  • Aide à la concentration :

Remettre certaines choses à plus tard, c’est aussi accepter le fait que ces choses deviennent plus pressantes avec le temps. Une tâche secondaire initialement peut devenir relativement urgente. Et l’urgence est parfois bénéfique pour le moral. Il faut donc accomplir la tâche en question en un laps de restreint, donc pas le temps de divaguer. On se rend efficace par la force des choses.

N’attendez pas le 25 mars prochain pour vous octroyer une nouvelle pause. Un routine slow et plus saine se construit tous les jours à l’aide de petits rituels. Prenez le temps !

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